Le labeur du juge de ligne est donc d'agiter son petit drapeau fluorescent ou à damiers, comme pour les avalanches mais de coups cette fois-ci. D'où le surnom de cet homme : le chef de gare. A part les fautes, il a pour tâche ô combien délicate de signaler les hors-jeux ( Pour plus de précisions, se reporter à la thèse fondamentale de Sigmund FREUD, spécialiste autrichien du temps du WUNDERTEAM et qui en connaissait un rayon en ce qui concerne le hors-jeu! )
La technologie est venue en aide à ces preux chevaliers, gardiens de l'ordre : le bip électronique qui équipe les manches des drapeaux afin de signaler une faute à l'arbitre central.
S'ensuit alors , en bord de touche , un papotage qui débouche sur une décision allègrement sifflée par un camp de supporters ou l'autre. En cas de dysfonctionnement, le shérif recevra une décharge électrique qui aura pour effet de faire rire les rares enfants admis dans ce lieu où le péril guette.
En effet, c'est rare de voir un arbitre dont les (rares) cheveux se dressent sur la tête, avec les oreilles qui fument et les yeux qui s'allument.
S'ensuit alors , en bord de touche , un papotage qui débouche sur une décision allègrement sifflée par un camp de supporters ou l'autre. En cas de dysfonctionnement, le shérif recevra une décharge électrique qui aura pour effet de faire rire les rares enfants admis dans ce lieu où le péril guette.
En effet, c'est rare de voir un arbitre dont les (rares) cheveux se dressent sur la tête, avec les oreilles qui fument et les yeux qui s'allument.
J'ai très rarement vu une rencontre où les deux équipes, les deux entraîneurs, les deux présidents et le public étaient satisfaits de la prestation du corps arbitral, durant tout un match long de 90 minutes,temps de cuisson d'un poulet de 2 kg pour les cuisinières qui me lisent, passionnées.
Comment venir en aide aux responsables du jeu, sachant que l'Union Européenne de Football Association refuse le moyen utilisé dans des sports comme le rugby ou le tennis, la VIDÉO ? L'UEFA préfère un arbitrage à cinq (pourquoi pas à sept? à neuf?), sachant qu'en multipliant les arbitres on va multiplier les erreurs arbitrales. Tapis derrière les buts ou assis sur la barre transversale du but, ces intermittents de l'arbitrage, ont pour rôle de cafter et de rapporter ce qu'ils ont vu.
A part le sifflet, l'arbitre possède des armes dissuasives, l'avertissement oral (pour " eh, duc..., t'as fumé la moquette?), le carton jaune (pour"fais pas ch...") et le carton rouge ( pour "enc...de ta mère") -Ces cartons sont brandis d'une main tremblotante par l'arbitre, pendant que le joueur puni postillonne allégrement à dix centimètres de son visage. Ce qui ,en période de grippe H1N1 peut être considéré comme une tentative d'homicide volontaire et porté au casier judiciaire. Mais que fait Roseline Bachelot?
Si les forces de sécurité sont en nombre suffisant, l'arbitre pourra également exclure le joueur, ce qui débouchera sur une suspension de plusieurs matches, occasion pour le joueur de partir faire du pédalo aux Bahamas.
Un dernier mot sur la vidéo. Si le principal intéressé ne la possède pas, par contre, les chaînes de télévisions ont le REPLAY! Car, au moment où l'arbitre sait qu'il vient de commettre une grosse cagade, il sait également, qu'à la télévision, son erreur repasse en boucle, avec 17 ralentis, arrêts et zooms sur l'image, ligne implacable du hors-jeu symbolisée sur l'écran, avec les commentaires indignés ou rigolards des préposés à l'analyse, ponctués néanmoins d'un indulgent " N'oublions pas que l'arbitre n'est qu'un homme...Il a le droit à l'erreur..."
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